dimanche 29 avril 2007
jeudi 26 avril 2007


un ballon pink sur la riviere verte dans un clignement
un clignement sur la moto
qui reste comme une image
ou je me laisse moi-meme pour ce moment la
le vent qui viens de deriere de la nuit
je pense a feu d'artifice
j'ai mit moi-meme le kimono d'ete en cotonnade legere la premiere fois
alors le ceinture de kimono a commence se denouer
il y avait une femme qui travaillent pour un des magasines de la fete d'ete dans la rue
cette femme renouer mon ceinture
apres on a dispute je suis rentre a pied vraiment mal aux pied
j'avait mit socques de bois avec deux lanieres en v
j'ai les enleve j'ai marche pied nu
la terre beton ete pas tres chaud agreable a marcher
pour le jour d'election
je suis rentre dans l'ecole pour les enfants la premiere fois en france
sans voter bien sur
il y avait beaucoup de dessins
j'ai regarde la salle pour voter car j'ai jamais connu
en suit j'ai regarde des dessins sur le mur avec betty
il y avait une vieille damme assis a cote en train de preparer quoi ecrire
elle m'a dit que c'est son ecole
j'ai la regarde
elle m'a dit que quand elle ete petite, elle ete dans ce ecole et c'est une jolie ecole
je suis sorti de l'ecole et j'ai senti comme j'ai ete dans cette ecole, moi, aussi
text manquent :: yukata . geta
lundi 23 avril 2007
vendredi 20 avril 2007
une boussole demi- circulaire
green ile
une ile verte dans fleurs jaune
si j'habite dedant
si j'habite dans ce pays insulaire
epace prive
dans le train
il faut faire une ligne
separation chaque espace
en suit monter en haut plus haut et encore plus
mais pas sous la terre
personaliser l'espace
autres ne peut pas rentrer
dans cette espace
pris du sang
6 bouteilles du sang
plus demain encore une bouteille
yaourt a la Fraise
a la election presidencialle
president ou presidente
habiter ici mais exteriere de cette societe beaucoup du monde n'a pas le droit de vote
le soleil d'apres-midi qui me demande de chosir les mots
j'ai perdu la tete
aucun mots j'ai eu
aucun mots la tete completement vide dans le soleil
juste agreable comme si c'ete dans la nature
mon chien ne parle pas de tout
elle parle par son act
je parle beaucoup trop
elle dit rien
j'ai dit qu'elle ressemble a mon ours en peluche qui ma mere m'a envoye quand
j'avait 25 ans
aussi elle ressemble a lion
chaque jour je lui donne un nouvel nom
jeudi 19 avril 2007
with a visible hole inside
mon message s est efface
comme une pierre dans l eau
aleatoire electromagnetique
cat power chantait " reversible hole i know there s someone" ou quelque chose comme ça
c etait dans le meme etat
pas dans la meme ecole
la peur se tient comme un fil a linge
mais passer, on ne peut s opposer au hasard
continuer
placer des scotchs roses florescents au sol et sur les parois transparentes
se créer se propre carte
la lune reste digne dans le flottement des ames prises
des lumieres colorees
le desire brille quand on ferme les yeux
pas de mur que le reflet des lumieres colorees
nommer les mains absentes et les places vides
continuer meme si
meme si
continuer
une voix inteieur un sourire retourne rechauffe la ou on ne peut voir
les parois reversibles et reconfortantes
comme une pierre dans l eau
aleatoire electromagnetique
cat power chantait " reversible hole i know there s someone" ou quelque chose comme ça
c etait dans le meme etat
pas dans la meme ecole
la peur se tient comme un fil a linge
mais passer, on ne peut s opposer au hasard
continuer
placer des scotchs roses florescents au sol et sur les parois transparentes
se créer se propre carte
la lune reste digne dans le flottement des ames prises
des lumieres colorees
le desire brille quand on ferme les yeux
pas de mur que le reflet des lumieres colorees
nommer les mains absentes et les places vides
continuer meme si
meme si
continuer
une voix inteieur un sourire retourne rechauffe la ou on ne peut voir
les parois reversibles et reconfortantes
mardi 17 avril 2007
partir
je m'inquiete parce qu'il y avait un horrible killer dans l'ecole aux Etat-Unis
il parle qu'il achete des putes au Afrique dans son roman bit chat
j'ai un billet de l'avion pour rentrer au japon le 8 mai
je veux plus entendre sale histoire
je veux pas le savoir
et qu'est ce que j'ai fait ?
qu'est ce que j'ai fait?
je pense a rien
mon coeur vide
non je pense a un homme mon coeur est pas vide
le moment ou mes sentiments a ete le plus pur dans ma vie
le moment ou j'ai bu d'eau sans ses mains
loin de tout
parler de la morte c'est pas la peinne
parce qu'on sait deja cette histoire
je suis oubliger de vivre pour exposer
et la vie est belle il fait beau il fait frais
il faut je pars maintenant et maintenant
parce que je suis vivre maintenant
et je ne veux plus etre manipurate ni etre parle etre menace
etre treate comme je n'existe pas aucun treate
mais je veux pas etre regarde comme j'existe non plus
je suis juste une de tout
je veux pas etre personalise indivisualise
exister
par peindre
par dessiner
pas par l'amour
parce que ca n'existe pas pour moi
parce que c'est mon choix
responsible de choix
et le moment de decider
le ciel les oiseaux parlent
le silence calme juste avant le soleil se couche
la lumiere gentille et doux derniere moment de chaque jour
chaque jour
mes sentiments grandi
sans savoir le direction
le moment ou je suis seule
je me souviens les moments abstrait
beaucoup des images sans connecte
toucher mes mains un a l'autre
je suis encore
trop vide tu me manque
tu me manque tellement j'ai pas les mots
mercredi 11 avril 2007
s'appuyer
une vie rentre les livres
la force
par la force
a tout force
en force
f comme fenetre
o comme ommage
r comme retour
c comme comme
e comme endless
fragile
fragile comme une famille
forte comme une famille
f comme la femme
r comme RDV
a comme animaux
g comme going
i comme ignore
l comme lent
e comme etoile
je m'ingoisse sur telephone quand on me comprends pas
quand je ne comprends pas qu'est ce qu'ils dit
je m'ingoisse quand j'ai rdv
toujours en retard
bruit de vent
faux bruits
au bruit de la lumiere - le mur
au bruit de la mer - de la terre
toujours
masculin
feminin
dans ce pays
je ne comprends pas
comment savoir
si c'est masculine
ou c'est feminin
c'est neutral dans un autre pays
mardi 10 avril 2007
what's wrong with a zoo?
grand dark feeling of emptiness chante bonnie prince billy
je ne me sens pas vide
je me sens juste loin
j aime les rues qui m entourent
que les distances soient plus facile a traverser, c est tout
internet le fait bien
un pont
quelques pierres dans l eau sur lesquelles sautiller
sentir les buttes chaumont tout pres
la place de menilmontant
les jardins du palais royal
un peu plus de confort que cet ajustement precaire: marcher sur wabansia et envier les fenetres qui brillent avec les meubles epais dedans
d une fenetre se tient stoique un gigantesque zebre en bois
mais est ce trahir ma bicoque cherie que de reluquer ces avatars bourgeois? peu t on trahir un objet? comment savoir ou est chez soi? et cette maison sur l annonce qui me parlait tant
ne pas avoir de voisins de dessus et de cote
et deja peut etre bientot bruxelles
et l appartement de paris est il jaloux lui aussi?
ici est temporaire, la -bas le sera aussi surement
les vetements sont des maisons minuscules qui nous abritent des mini ciels qui se refletent en nous
marcher avec des chaussures trop plates mais trop belles pour etre abandonnées
je ne me sens pas vide
je me sens juste loin
j aime les rues qui m entourent
que les distances soient plus facile a traverser, c est tout
internet le fait bien
un pont
quelques pierres dans l eau sur lesquelles sautiller
sentir les buttes chaumont tout pres
la place de menilmontant
les jardins du palais royal
un peu plus de confort que cet ajustement precaire: marcher sur wabansia et envier les fenetres qui brillent avec les meubles epais dedans
d une fenetre se tient stoique un gigantesque zebre en bois
mais est ce trahir ma bicoque cherie que de reluquer ces avatars bourgeois? peu t on trahir un objet? comment savoir ou est chez soi? et cette maison sur l annonce qui me parlait tant
ne pas avoir de voisins de dessus et de cote
et deja peut etre bientot bruxelles
et l appartement de paris est il jaloux lui aussi?
ici est temporaire, la -bas le sera aussi surement
les vetements sont des maisons minuscules qui nous abritent des mini ciels qui se refletent en nous
marcher avec des chaussures trop plates mais trop belles pour etre abandonnées
lundi 9 avril 2007
mardi 3 avril 2007
une perennite
you say that you are lost
he say that he's not sure
i say that i don't know
you forced me
he wanted her
j'aimerai savoir
quoi croire
i think you are wrong
he think i am wrong
you think i am wrong, as well
one day when i was on the bicycle
i thought for one moment that if i can gig ten times with my eyes closed
something will happen to me , something good, something happy
i thought i had to do this if i didn't i have nothing after
kind of scared of the cars passing by
the sky blue in the full afternoon
i found myself in green
no pain
i fall on the grass
i was laughing alone then went home
yesterday i felt the same necessary to see the ocean
i wanted to take the train in the passed time
the desir my needing was dissapired
like a wind
tonight on the floor there were the piece of glass
little dog wanted to play with
the sound of the glass broken
sound of tv in another room
suddenly it comes to me
silence
to work is all like prostitute in this system of society she said even in art she said
to have better condition for work to meet people who can give better work
maybe to be nice with people who can give the work
without thinking without having time to think without to see without to love
time goes on so quick with too much information in everyday life
then what
in this system how people trust each other and what
so what
why not
ca fait long temps
someone who i forgot talk to me on msn
i didn't answer but it doesn't matter in this system
culture without pencil neither paper
easier to talk with everybody
small love without the reality
- i was looked by the man in front of my appartment when i was sleeping with a man
- yes?
- but he never talked to me in the street
-sometimes i just wanted to go out to see the river in the dark alone
just to stand by the river and watch it alone and maybe cry
-when i was a child i was really alone so i can understand why i sometimes feel like i am far from everything
like my soul is not here when i am with another people
-because of i separated from my boyfriend, i feel so lost ,, i need love but i can't find it, you are so kind to me, thank you
maybe you want to come to my house?
- please don't talk to me now, i am tired and sleepy, i just want to see the tv in calme
-i am depressed , i want to talk with you tonight
-i hope it will be fine tomorrow
lundi 2 avril 2007
dimanche 1 avril 2007
love letter by sylvia plath
LOVE LETTER
not easy to state the change you made.
if i 'm alive now, then i was dead,
though, like a stone, unbothered by it,
staying put according to habit.
you didn't just toe me an inch, no-
nor leave me to set my small bald eye
skyward again, without hope, of course,
of apprehending blueness, or stars.
that wasn't it. I slept, say: a snake
masked among black rocks as a black rock
in the white hiatus of winter-
like my neighbours, taking no pleasure
in the million perfectly-chiselled
cheeks alighting each moment to melt
my cheek of basalt. They turned to tears,
angels weeping over dull natures,
but didn't convince me. those tears froze.
each dead head a visor of ice.
and i slept on like a bent finger.
the first thing i saw sheer air
and the locked drops rising in a dew
limpid as spirits. Many stones lay
dense and expressionless round about.
i didn't know what to make of it.
i shone, mica-scaled, and unfolded
to pour myself out like a fluid
among bird feet and the stems of plants.
i wasn't fooled. i knew you at once.
tree and stone glittered, without shadows.
my fingers-lenght grew lucent as glass.
i started to bud like a March twig:
an arm and a leg, an arm, a leg.
from stone to cloud, so i ascended.
now i resemble a sort of god
floating through the air in my soul-shift
pure as a pane of ice. It's a gift.
SYLVIA PLATH
" love letter" in "crossing the water".
not easy to state the change you made.
if i 'm alive now, then i was dead,
though, like a stone, unbothered by it,
staying put according to habit.
you didn't just toe me an inch, no-
nor leave me to set my small bald eye
skyward again, without hope, of course,
of apprehending blueness, or stars.
that wasn't it. I slept, say: a snake
masked among black rocks as a black rock
in the white hiatus of winter-
like my neighbours, taking no pleasure
in the million perfectly-chiselled
cheeks alighting each moment to melt
my cheek of basalt. They turned to tears,
angels weeping over dull natures,
but didn't convince me. those tears froze.
each dead head a visor of ice.
and i slept on like a bent finger.
the first thing i saw sheer air
and the locked drops rising in a dew
limpid as spirits. Many stones lay
dense and expressionless round about.
i didn't know what to make of it.
i shone, mica-scaled, and unfolded
to pour myself out like a fluid
among bird feet and the stems of plants.
i wasn't fooled. i knew you at once.
tree and stone glittered, without shadows.
my fingers-lenght grew lucent as glass.
i started to bud like a March twig:
an arm and a leg, an arm, a leg.
from stone to cloud, so i ascended.
now i resemble a sort of god
floating through the air in my soul-shift
pure as a pane of ice. It's a gift.
SYLVIA PLATH
" love letter" in "crossing the water".
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