dimanche 24 août 2008

dimanche 17 août 2008

mon infanterie faite de gouttes, de noms et de pas

boire du fenouil
ecouter un vieil album d'arab strap
le chocolat noir au amandes se deploie sur les mains, la langue, le palais, entre les dents

ma nouvelle ville

les rues aux noms de pays
marcher jusqu'au bois
les noms me poursuivent comme une litanie vide, qui ne peut se vider qu'en s'égrainant, des prénoms, assonances en l, en i, en a, des rythmes, des rimes se rajoutent dans l'armée de pas, d'étoiles, de gouttes de pluies, d'éclaircies à compter, à trainer avec soi comme un manteau de plumes aux échos des anciens villes traversées

la promenade sans fin que la dernière fin, marcher, marcher, le coeur gonfle et se dégonfle, parfois accompagnée, parfois seule, creer des habitudes, des rendez vous dans les lieux comme autant de petits vaisseaux de fortune, de petits abris, nicher les déambulations


toutes ces fenetres qui ne sont pas les miennes, que je n habiterais pas, cette certitude silencieuse, de n'être pas dans la plus part des lieux, je n y suis pas, je les compte, les recense, les habitations qui me font défaut et qui me définissent par leur maniere de me laisser au dehors

la chaussée de waterloo mène au bois, et cette certitude devient une rengaine protectrice, un but creusé, qui ne bouge pas

samedi 2 août 2008

yumeji + seiichi hayashi




















je regarde
je regarde juste
sans toucher ni parler je regarde
sans un mots


le cœur pur
je le sens dans la peau
juste se sentir

acheter un portable pour la chienne
pour qu'on peut se communiquer en distance
oui
cette esprit
cette paysage immense
plus grande paysage dans cette ville

directeur de tout
directeur de tout
directeur de tout


je suis moins obéissante que mon chienne oui c'est vrai
mais j'ai voulu toujours être sous soumission absolue par quelqu'un
le coté sauvage j'ai voulu perdre mais je peux pas le perdre
alors il faut un chevalier qui peut monter sur un cheval sauvage
qui peut me comprendre et me sentir le soleil
comme la histoire de le vent et le soleil
qui fait le concours pour retirer le manteau d'un voyager
le vent fait le vent plus froid possible
le voyager qui essayer de fermer le manteau plus fort
le soleil qui donne le chaleur
alors il retirent son manteau

c'est comme la confiance
ouvert le cœur




je regarde qu'il dorme
sans toucher juste regarder


ma chienne elle n'est pas la
je regarde de travail de seiichi hayashi adorée
aussi yumeji

quand j'aime quelque chose profondément j'aime pour toujours
par juste comme info mais pour la vie


je veux rester comme une enfante
encore après de savoir/ rencontrer la réalité dans ce monde



la vie est une seule fois
l'esprit nomade
partout
partout
dans ce monde

vivre aujourd'hui


dans la future moi de la future va y penser modifier
pas la même moi de maintenant
moment par moment
plein de monde dedans
plein de monde dans tout le monde
alors utiliser les mots
prononcer le son
ça peut être important ou juste surface
c'est juste le choix

on peut essayer de sublimer / ou juste solder ? c'est cool et voila?
je me demande rentre c'est chouette et c'est cool
la différence rentre un oiseau et un mot d'anglais
j'entends plus d'anglais que l'oiseau
c'est curieux


c'est le choix sans faire attention et ça fait bizarre



je me demande en ce moment c'est quoi c'est quoi
pas seulement maintenant mais je me demande toujours pourquoi pour presque tout

out of my hands


sinon jamais plus que pas mal
il vaut mieux rien faire que faire des choses pas mal?

je veux faire de la merde


une dame qui m'avait dit qu'il faut faire un toile ( des toiles )
pas juste pour monter mais avec qui je peux aller au bout
tomber par terre aller jusqu'au bout avec
j'ai toujours voulu faire quelque chose au moins pas mal
mais maintenant je veux faire de la merde
caca partout

j'ai marre de pas mal
qui peut pas toucher ni être touché


je veux être au bout au bout avec les pied nue les mains vide
je veux tomber par terre ou être touché / toucher
en réalité