fefechan!
je bois du café, je fume
betty a eu 2 ans hier et j'ai donnée beaucoup a manger
je me sens seule absolu
je m'imagine dans une bouteille de vodka absolu je ne peux pas sortir de la
dans ce cas la, je voudrai quelqu'un jeter ce bouteille dans une rivière
et que je n'avance que pour un chemin pour la mer
sans choisir
sans se plaindre
juste pour le direction
l'eau avance
il y a 6 toiles sur le mur
et un chien par terre
plus de toiles mise en ordre a côté
tubes de peintures dans 2 sacs plastics
une lumière cassée
tissus dans le placard en bas de la cuisine
une maison on a trouvée dans la rue de belleville
dedans j'ai peins en blanc
sud pôle
téléphone box
mais il y n'a pas le fil
impossible a se connecter
je m'enferme
j'ai regardée le liste de appartements au japon autre jour
qui sont pas cher avec une espace atelier
j'ai lu un blog d'inconnu qui étudier le français
qui a un copain français
et qui adore la france
j'ai écrit que des lettres
même pas des lettres
juste qui passe dans la tête sur 20, 30 pages
tout les jours j'ai fait que ça
juste senti triste pour une boite de lettre
boite de la poste
qui est la mais personne envoyer des lettres
je suis allée achetée des timbres
qui j'ai trouvée jolies
et puis postée 20 lettres par jour
il y a une copine qui a une boite dans sa chambre
juste pour garder mes lettres qui a aucun sens
émotion
instinct
fait ces écritures absurde
j'ai demandé de jeter
cette boite
bruler
parfois je trouve le bout de papiers dans la rue
écrit petit liste
écrit quelque chose
faire quelque chose
entre le temps d'être née
d'être morte
faire quelque chose
tout les jours
balance la ball pour que betty peut jouer avec
tout la journée
sans parler
j'aimerai
être comme hosai ozaki
j'aimerai être comme kenji miyazawa
j'aimerai être comme barthes
j'aimerai être comme luois calaferte
j'ai voulu être comme henry miller
je suis une fille
j'aimerai être comme une espace
j'aimerai être comme un bain chaud
j'ai voulu être une tasse du thé une fois il y a long temps
j'ai que mes mains
j'ai que mes pensée qui fait aucun sens
beuys qui été déprimée
je ne pouvais pas imaginée
j'ai lu un livre sur lui
quand sa fiancée lui redonner sa bague de fiancée
il a devenu déprimée juste fumer des cigarettes tout a journée
squitter chez ses amis
une dame lui dit qu'il faut qu'il sera responsable
etcetc
je ne pouvais pas imaginée que beuys déprime a cause d'une relation amoureuse
mais il dit aussi que n'importe quel temps fait beau
il fait beau
tout le temps il fait beau
n'importe quel temps
il fait beau
j'aimerai aller au café avec toi
cette après midi
vendredi 21 novembre 2008
mardi 18 novembre 2008
flux continu
tu n'es pas folle yu
tu emets juste des doutes
pourquoi,depuis moise, celui qui ne croit pas est-il toujours coupable?
parfois je crois, parfois je ne crois pas
passer du feu à la glace
je crois aux arbres qui me tendent la main, qui désignent toujours le meme angle, en rythme, de leurs doigts
je sais pas si je dois croire mon corps qui s'enflamme pour rien
croire aux arbres qui justement, sont hors du langage, qui sont des surfaces de lecture,prete à être interpretées
je lis les Fragments du Discours Amoureux et la langue est, comme le dit Barthes, une peau, je suis littéralement "touchée" par le texte
je m'enveloppe de mots, de tissus; de mélodies, des souvenirs pour affronter le grand effondrement, car chaque jour on repousse un peu plus loin
la connexion internet est mauvaise et apparait à chaque fois comme un lien brisé avec ce flux continu, si rassurant
la musique protege car elle n'a pas d'image, elle en même temps dehors et dedans, elle glisse, comme la rivière
tu emets juste des doutes
pourquoi,depuis moise, celui qui ne croit pas est-il toujours coupable?
parfois je crois, parfois je ne crois pas
passer du feu à la glace
je crois aux arbres qui me tendent la main, qui désignent toujours le meme angle, en rythme, de leurs doigts
je sais pas si je dois croire mon corps qui s'enflamme pour rien
croire aux arbres qui justement, sont hors du langage, qui sont des surfaces de lecture,prete à être interpretées
je lis les Fragments du Discours Amoureux et la langue est, comme le dit Barthes, une peau, je suis littéralement "touchée" par le texte
je m'enveloppe de mots, de tissus; de mélodies, des souvenirs pour affronter le grand effondrement, car chaque jour on repousse un peu plus loin
la connexion internet est mauvaise et apparait à chaque fois comme un lien brisé avec ce flux continu, si rassurant
la musique protege car elle n'a pas d'image, elle en même temps dehors et dedans, elle glisse, comme la rivière
ses mains
la touche
sans regarder
juste la touche dans le noir
sans image claire
sans avoir le destination
juste par la touche
quand tu fais des peintures, tu as une image fixé dans ta tête ?
une dame de 96 ans m'avait demandée
j'ai dit rien
j'ai commencée a y penser
depuis
et oublier
et souvenir
oublier
souvenir
supprimer la mémoire comme on veut
souvenir la mémoire comme on veut
comme on veut, on veut quoi
on veut quoi a la fin et la fin cela quand
café cigarettes
le feu
je deviens folle
je sens devenir folle
pas encore je ne le suis pas c'est pour ça
je sens comme si comme ça
je sens devenir
je suis enfermée
dans cette pièce
avec mon chien
qui ne parle pas qui dit rien
je regarde mes toiles
et puis les papiers par terre
je prends le tube de peintures sur la palette
je touche mais toujours pas cette image fixée
j'ai envie de voir une paysage immense
que je suis dedans
j'ai envie de cette paysage
où je suis dedans
comme le ciel de mexico
très grand
très haut
bleu
absolu
mardi 11 novembre 2008
je cherche mon amour égaré mais ne sais pas le chemin
je lis "mono no aware", le livre de traduction de jacques roubaud de poemes japonais:
ainsi un poème d'hitomaro
'
sur la route de Karu
(oies sauvages à travers ciel)
est le village
de mon amour
et violemment
je revais de la voir
malgré les yeux
fixés sur moi
je rêvais notre rencontre
branches du Katsura
et je vivais confiant
comme le pilote d'un grand bateau
l'aimant toujours
en secret ainsi
une petite flamme dans le silex
une eau profonde dans le roc
le soleil à travers ciel
se pose
la lune brillante
se cache sous les nuages
et mon amour qui s'appuyait
sur moi comme l'algue sur la vague
s'est évanouie
rouge feuille de l'érable
le messager est venu
la nouvelle
fut comme le bruit de l'arc
je ne sais que faire
ni que dire
je cherche dans mon coeur
apaiser
un fragment des milliers de fragments de mon amour
comment vivre n'entendre
que cela
je vais sur la route de karu
où mon amour
si souvent m'attendait
je vais j'écoute
quettant sa voix mais seulement
les oies crient
sur Unebi
( o nuque gracieuse comme des bandelettes aux poignets)
de ceux qui vont
sur la route javelot
pas un
ne lui ressemble
et rien ne me reste plus que
crier le nom de mon amour
en secouant mes manches
(envois)
sur la montagne d'automne
les feuilles rouges sont épaisses
je cherche mon amour
égarée
mais je ne sais pas le chemin
dans la chute
des feuilles de l'érable
je vois le messager
sa branche d'if
et pense à nos jours ensemble
(mono no aware, jacques roubaud, ed.NRF p.21)
ainsi un poème d'hitomaro
'
sur la route de Karu
(oies sauvages à travers ciel)
est le village
de mon amour
et violemment
je revais de la voir
malgré les yeux
fixés sur moi
je rêvais notre rencontre
branches du Katsura
et je vivais confiant
comme le pilote d'un grand bateau
l'aimant toujours
en secret ainsi
une petite flamme dans le silex
une eau profonde dans le roc
le soleil à travers ciel
se pose
la lune brillante
se cache sous les nuages
et mon amour qui s'appuyait
sur moi comme l'algue sur la vague
s'est évanouie
rouge feuille de l'érable
le messager est venu
la nouvelle
fut comme le bruit de l'arc
je ne sais que faire
ni que dire
je cherche dans mon coeur
apaiser
un fragment des milliers de fragments de mon amour
comment vivre n'entendre
que cela
je vais sur la route de karu
où mon amour
si souvent m'attendait
je vais j'écoute
quettant sa voix mais seulement
les oies crient
sur Unebi
( o nuque gracieuse comme des bandelettes aux poignets)
de ceux qui vont
sur la route javelot
pas un
ne lui ressemble
et rien ne me reste plus que
crier le nom de mon amour
en secouant mes manches
(envois)
sur la montagne d'automne
les feuilles rouges sont épaisses
je cherche mon amour
égarée
mais je ne sais pas le chemin
dans la chute
des feuilles de l'érable
je vois le messager
sa branche d'if
et pense à nos jours ensemble
(mono no aware, jacques roubaud, ed.NRF p.21)
dimanche 9 novembre 2008
mont

la chose
ivre
quelqu'un
je le suis
je ne le suis pas
jamais claire de rien
je ne sais pas, je ne sais pas
alors il faut choisir comme même
chaque moment
dans le métro je ne trombe pas
je choisi de ne trombe pas
dans la rue
je choisi de ne le traverse pas quand il y a des voitures
alors
dans les toiles pareille
je ne veux pas
savoir
parfois
juste je choisir que je ne veux pas savoir ni connaître
juste comme des animaux
je refuse de connaître
quand je sens quelque chose qui va pas
faux sympa
est une chose je veux pas m'approcher
je prefere directement méchante
je prefere directement la silence
c'est vrai qu'il y a des gens méchants
mais alors les toiles
c'est une espace pour les fuir ?
j'ai voulu plus fuir mais juste regarder mais parfois c'est juste too much
alors j'ai besoin de éviter de savoir
puis-je juste
puis-je
puis-je
puis-je
can i
may i
je veux voir juste le cœur gentil
alors
tu me manques
tu me manques
quelque chose qui me manques
quelque chose qui me manques
la force
les mots
si les mots n'a pas le sens
je veux plus l'utiliser
ni ma voix
alors mais les mots a toujours été fait par les sentiments ?
tu penses quoi féfé?
je sais que tu le sais
tu me manques
tu me manques
j'ai besoin le cœeur
qui sait les sentiments
fragile et forte
qui a de la délicatesse
qui sait la douleur d'autres
qui sait la bonheur d'autres
pas seulement qui sait la douleur d'autres
ni
pas seulement qui sait la bonheur d'autres
j'ai besoin de se sentir
la vie est belle et simple
simple est plus difficile?
comment on peut savoir
comment on peut savoir
un jour
question de jour
réponse de jour
question de le moment
réponse de le moment
question de la vie
réponse de la vie
tu penses que cela a la fin qu'on sait tout?
a cause d'on a plus de temps ou grâce a on a vécu long temps
c'est quoiiiiiiiiiiiiiii
alors par example ce soir j'aimerai boire des verres avec toi
maintenant
sans aucun rdv
et tu es loin ou quoiiiiiiiiiiiii
fruits
cuisine
DES verres
je veux manger ice cream
et avoir froid
et dire que j'ai froide
et crier que j'ai froide
mardi 21 octobre 2008
terres inconnues
j'ai vu ce serpent blanc dans la nuit qui etait sans doute la muraille de chine depuis l'avion, qui était en meme temps un fil d'encre, une riviere de lait, à la fois infiniment grand et petit, interieur et exterieur, jour et nuit
les glaces qui fondaient et quelques lumieres comme des bases perdues au milieu du desert
des paysages jamais touchés, comme la plus part des visages que je croise dans la rue
tout ce que je ne lirai jamais
tout ce qui m'echappe rayonne soudain terriblement, avec calme et horizontalité
ne t'inquiete pas, la majeur partie des choses est la, et n'est pas pour toi, et se tient pourtant, simultanement
la privation soudain apparait, pour la premiere fois, comme un remede, une façon de déléguer
toutes ces pluies simultanées
la lune en plein jour et le soleil caché
je me contente d'avaler des fantasmes, des résonnances de rues dont je suis vidée,
et la circulation se fait silencieusement, entre les doigts, derrière les oreilles, le long des jambes
à quoi pensent-ils?
les glaces qui fondaient et quelques lumieres comme des bases perdues au milieu du desert
des paysages jamais touchés, comme la plus part des visages que je croise dans la rue
tout ce que je ne lirai jamais
tout ce qui m'echappe rayonne soudain terriblement, avec calme et horizontalité
ne t'inquiete pas, la majeur partie des choses est la, et n'est pas pour toi, et se tient pourtant, simultanement
la privation soudain apparait, pour la premiere fois, comme un remede, une façon de déléguer
toutes ces pluies simultanées
la lune en plein jour et le soleil caché
je me contente d'avaler des fantasmes, des résonnances de rues dont je suis vidée,
et la circulation se fait silencieusement, entre les doigts, derrière les oreilles, le long des jambes
à quoi pensent-ils?
lundi 13 octobre 2008
mardi 23 septembre 2008
lala



faire faire faire
do do do do do
do i?
un jour une amie de 96 ans m'avait demandée
si j'ai une image dans ma tête quand je peinds
j'ai dit que ça bouge tout le temps
une fraise qui trombe dans du lait
le mouvement le moment
mon amour qui cuisine boef bourguignon
bien avant ça j'ai pensée un autre chose
se perdre
juste être isolée sans parler
retourner pour y retourner
c'est absurde
mon père m'avait dit qu'il faut être plaît pour que si je morte ils ne sera pas la
et moi pour eux non plus je ne sera pas la
je suis abandonnée comme d'habitude
même quand je vais trop mal
c'est juste la musique et un chien
qui sont la
si je le souhaite les peintures, dessins, aussi sera la
mais il n'est pas la
aimer je ne comprends pas
c'est pour être plaît a avoir mal, aussi ça vaut dire?
je ne sais pas si j'aimerai avoir mal souvent
maintenant je pense encore a autre chose
comment on peut savoir le vrai????? non non ce n'est pas possible
si il faut souhaite a son bonheur il faut lui laisser tranquille
et le souhaite de loin
en distance
j'ai cru comprendre ça
quand je lis, écoute les mots très légère
trop légère
je sens pourquoi il faut communiquer avec autres
autre jour j'ai vu un film johnny et belinda
une fille qui peut pas parler ni écouter
elle a vécu plein de chose dure mais elle a resté toujours pur
pourquoi
pourquoi
je me suis demandé si c'été a cause d'elle n'a rien entendu?
mais dans ce cas la, il y n'avait pas la musique non plus
j'ai sens la honte contre cette personnage
toujours parle trop pour rien
quand je fais la confiance
c'est toujours inutile
a faire
parce que l'autre ne pense pas pareille
etc
me poisonne
mais ça depends toujours l'esprit
je le sais mais ce n'est pas toujours facile de savoir le vrai
entre le temps qui passe one way
et avoir envie de comprendre pourquoi
je sens c'est mieux rester seule
et souhaite le bonheur pour les autres
blahblah
je veux partir en voyage avec toi
je veux voir paysage immense
juste être dans un paysage immense
pour être lavée
un savon de paysage immense j'ai besoin
d'être la
sinon le poison qui me pourris la tète
même des oiseaux qui reste pour la vie ensemble
ils se pose même pas la question
ou ils se posent les question entre eux?
quand j'ai lu kotaro takamura poems pour chieko
j'ai pas compris j'ai juste trouvée ça c'été beau
mais pas compris
j'avais envie de pleurer mais j'avais rien compris
j'ai ressenti ça il y n'a pas long temps
The Two Of Us
Whenever I think of you
I feel closest to eternity,
I exist and you exist
That's all that matters,
My life and your life
Merge and melt into one
Return to where they began,
All our differences disappear,
For us everything is perfectly defined,
There's no battle of the sexes,
There's faith and devotion, passion and freedom,
All the facets of human beings in union,
I have faith in the way we live
As readily as I have faith in nature
So I can look down on the 'world'
And triumph over all its stupidities
We have risen far above it all,
I feel my pain as your pain,
My pleasure as your pleasure,
I trust you as much as I trust myself,
I see my own growth in your growth,
However fast I travel, I will never leave you behind,
I am filled with energy
And you are glowing with youth,
You are a burning flame,
You make me feel younger
And you can always surprise me,
You are a solid rock of reality,
Your kisses moisten me,
Your embraces nourish me,
Your cool limbs
Your curvaceous body
Your glowing skin
The power of life coursing through you
This is all I need for an idyllic life,
You trust me,
You live in me
And this makes you who you are,
We cherish life,
We're always restless
Pushing onwards as far as we can go
Growing
Spreading
Deepening -
Such radiance, such happiness
The Fountains Of Humanity
The world has turned a fresh green
And the rain falls again,
The noise of the rain
As it stirs swarms of creatures into life
Always fills me with terror,
My seething soul
Bursts out, breaking loose
To make me anew, again and again,
Now I die, now I am re-born,
Two o'clock becomes three o'clock
Just as from the tip of one green leaf another new leaf shoots out,
And today, once again, I've felt
My soul racing within me
And in utter silence
Have sat still
Letting tears flow
Thinking so deeply about you
As if I were holding you in my arms,
You are truly half of me,
You trust me completely,
You share all of my pain,
You are
Mine.
I've tasted bitter loneliness,
You know how close I came to the depths of desolation,
And the only one
To see who I really was
And understand me entirely
Was you.
I am set on my own course,
I am as honest as the grass and trees,
Ah, how well you saw this!
You are truly alive,
You are like a surging, swelling sea
And having you as mine
Brings a smile to my face,
You make my life so varied and rich
I no longer feel the loneliness I felt before,
In the world I'm living in now
I'm on my own path,
I have no friends to take me by the hand,
Only friends who understand little of me and I of them,
I'm no longer saddened by loneliness
Because it's natural and inevitable
And I try to find what satisfaction I can in it,
But
If I didn't have you,
Well, it's unimaginable,
It's foolish to even begin to imagine it,
You are
Mine,
In you there is a great world of love,
When I'm separated from others,
Thanks to you, I am able to breathe the breath of life,
I can be an active part of humanity,
I just head towards you, casting everything aside
And soak myself in the deep distant fountains of humanity,
You were born for me,
You are
Mine,
I have you, I have you
j'ai cru ressenti ces poèmes il y n'a pas long temps
maintenant je suis encore perdue
dimanche 24 août 2008
dimanche 17 août 2008
mon infanterie faite de gouttes, de noms et de pas
boire du fenouil
ecouter un vieil album d'arab strap
le chocolat noir au amandes se deploie sur les mains, la langue, le palais, entre les dents
ma nouvelle ville
les rues aux noms de pays
marcher jusqu'au bois
les noms me poursuivent comme une litanie vide, qui ne peut se vider qu'en s'égrainant, des prénoms, assonances en l, en i, en a, des rythmes, des rimes se rajoutent dans l'armée de pas, d'étoiles, de gouttes de pluies, d'éclaircies à compter, à trainer avec soi comme un manteau de plumes aux échos des anciens villes traversées
la promenade sans fin que la dernière fin, marcher, marcher, le coeur gonfle et se dégonfle, parfois accompagnée, parfois seule, creer des habitudes, des rendez vous dans les lieux comme autant de petits vaisseaux de fortune, de petits abris, nicher les déambulations
toutes ces fenetres qui ne sont pas les miennes, que je n habiterais pas, cette certitude silencieuse, de n'être pas dans la plus part des lieux, je n y suis pas, je les compte, les recense, les habitations qui me font défaut et qui me définissent par leur maniere de me laisser au dehors
la chaussée de waterloo mène au bois, et cette certitude devient une rengaine protectrice, un but creusé, qui ne bouge pas
ecouter un vieil album d'arab strap
le chocolat noir au amandes se deploie sur les mains, la langue, le palais, entre les dents
ma nouvelle ville
les rues aux noms de pays
marcher jusqu'au bois
les noms me poursuivent comme une litanie vide, qui ne peut se vider qu'en s'égrainant, des prénoms, assonances en l, en i, en a, des rythmes, des rimes se rajoutent dans l'armée de pas, d'étoiles, de gouttes de pluies, d'éclaircies à compter, à trainer avec soi comme un manteau de plumes aux échos des anciens villes traversées
la promenade sans fin que la dernière fin, marcher, marcher, le coeur gonfle et se dégonfle, parfois accompagnée, parfois seule, creer des habitudes, des rendez vous dans les lieux comme autant de petits vaisseaux de fortune, de petits abris, nicher les déambulations
toutes ces fenetres qui ne sont pas les miennes, que je n habiterais pas, cette certitude silencieuse, de n'être pas dans la plus part des lieux, je n y suis pas, je les compte, les recense, les habitations qui me font défaut et qui me définissent par leur maniere de me laisser au dehors
la chaussée de waterloo mène au bois, et cette certitude devient une rengaine protectrice, un but creusé, qui ne bouge pas
samedi 2 août 2008
yumeji + seiichi hayashi













je regarde
je regarde juste
sans toucher ni parler je regarde
sans un mots
le cœur pur
je le sens dans la peau
juste se sentir
acheter un portable pour la chienne
pour qu'on peut se communiquer en distance
oui
cette esprit
cette paysage immense
plus grande paysage dans cette ville
directeur de tout
directeur de tout
directeur de tout
je suis moins obéissante que mon chienne oui c'est vrai
mais j'ai voulu toujours être sous soumission absolue par quelqu'un
le coté sauvage j'ai voulu perdre mais je peux pas le perdre
alors il faut un chevalier qui peut monter sur un cheval sauvage
qui peut me comprendre et me sentir le soleil
comme la histoire de le vent et le soleil
qui fait le concours pour retirer le manteau d'un voyager
le vent fait le vent plus froid possible
le voyager qui essayer de fermer le manteau plus fort
le soleil qui donne le chaleur
alors il retirent son manteau
c'est comme la confiance
ouvert le cœur
je regarde qu'il dorme
sans toucher juste regarder
ma chienne elle n'est pas la
je regarde de travail de seiichi hayashi adorée
aussi yumeji
quand j'aime quelque chose profondément j'aime pour toujours
par juste comme info mais pour la vie
je veux rester comme une enfante
encore après de savoir/ rencontrer la réalité dans ce monde
la vie est une seule fois
l'esprit nomade
partout
partout
dans ce monde
vivre aujourd'hui
dans la future moi de la future va y penser modifier
pas la même moi de maintenant
moment par moment
plein de monde dedans
plein de monde dans tout le monde
alors utiliser les mots
prononcer le son
ça peut être important ou juste surface
c'est juste le choix
on peut essayer de sublimer / ou juste solder ? c'est cool et voila?
je me demande rentre c'est chouette et c'est cool
la différence rentre un oiseau et un mot d'anglais
j'entends plus d'anglais que l'oiseau
c'est curieux
c'est le choix sans faire attention et ça fait bizarre
je me demande en ce moment c'est quoi c'est quoi
pas seulement maintenant mais je me demande toujours pourquoi pour presque tout
out of my hands
sinon jamais plus que pas mal
il vaut mieux rien faire que faire des choses pas mal?
je veux faire de la merde
une dame qui m'avait dit qu'il faut faire un toile ( des toiles )
pas juste pour monter mais avec qui je peux aller au bout
tomber par terre aller jusqu'au bout avec
j'ai toujours voulu faire quelque chose au moins pas mal
mais maintenant je veux faire de la merde
caca partout
j'ai marre de pas mal
qui peut pas toucher ni être touché
je veux être au bout au bout avec les pied nue les mains vide
je veux tomber par terre ou être touché / toucher
en réalité
lundi 28 juillet 2008
canicule materielle, imaginer Eau Claire
les cris sont pointus
un serum collant sur la peau sensé assecher certaines parties et apaiser d'autres du visage, cette bigoterie des cours d'eau synthétiques
des puits sonores se creusent dans les murs, dans la cour
des bruits d'eau, de verre, de machines puissantes
des enfants sur les quels on crie au rez de chaussé, contre quoi on ne peut rien faire que sursauter, à chaque fois,sans s'y habituer
l'espace se resserre de cartons, il y a un moment, où quand le plus gros a été fait, on se petrifie face à la multitude de petites choses insignifiantes à faire
pour se rassurer, pour feeling like home, ecouter Bon Iver, ce qui donne phonetiquement bon hiver, et traduit good winter, et imaginer la ville natale de l'homme seul chantant, Eau Claire, Wisconsin
Eau Claire
oui les feuilles comme interstice secret, elle donnent le rythme, la souplesse qui fait defaut dans les moments d'urgence et de transitions
est-ce que le canapé entrera dans le camion?
est-ce qu'il faudra tout laisser sur bas coté?
passer encore au dessus, ou en dessous d'une frontiere
quel est cet interstice de vie entre une chose et une autre, est ce ce mot effrayant? stagnation
:
eau stagnante
lac dans la foret
odeur de putrefaction vegetale
lumiere voilee
insectes
grenouilles?
ou peut etre est-ce passage?
:
petite breche en bois entre deux rives
couloir de pierre pliure de jardins
allée inutile, espace jamais comblé
une chemise rouge à fleurs difficile à mettre impossible à quitter, par ce que de maniere irrationnelle elle fait le pont avec la beauté de la projection de The Misfits hier au cinéma en plein air, et l'air chaud d'aujourd'hui, comme une protection, un voile, une toile
hier c' etait en noir et blanc et pourtant du rouge se dilate dans le souvenir
il n'y a pas d'arbres à la fenêtre, à moins de se pencher un peu dangereusement du coté droit
dans quelque jours cet appartement sera à quelqu'un d'autre,comme si de rien n'était, comme cinq ou six lieux precedents en cinq ou six ans
eternelle locataire
pieds à l'etrier, ruines, caisses, terres neuves
un serum collant sur la peau sensé assecher certaines parties et apaiser d'autres du visage, cette bigoterie des cours d'eau synthétiques
des puits sonores se creusent dans les murs, dans la cour
des bruits d'eau, de verre, de machines puissantes
des enfants sur les quels on crie au rez de chaussé, contre quoi on ne peut rien faire que sursauter, à chaque fois,sans s'y habituer
l'espace se resserre de cartons, il y a un moment, où quand le plus gros a été fait, on se petrifie face à la multitude de petites choses insignifiantes à faire
pour se rassurer, pour feeling like home, ecouter Bon Iver, ce qui donne phonetiquement bon hiver, et traduit good winter, et imaginer la ville natale de l'homme seul chantant, Eau Claire, Wisconsin
Eau Claire
oui les feuilles comme interstice secret, elle donnent le rythme, la souplesse qui fait defaut dans les moments d'urgence et de transitions
est-ce que le canapé entrera dans le camion?
est-ce qu'il faudra tout laisser sur bas coté?
passer encore au dessus, ou en dessous d'une frontiere
quel est cet interstice de vie entre une chose et une autre, est ce ce mot effrayant? stagnation
:
eau stagnante
lac dans la foret
odeur de putrefaction vegetale
lumiere voilee
insectes
grenouilles?
ou peut etre est-ce passage?
:
petite breche en bois entre deux rives
couloir de pierre pliure de jardins
allée inutile, espace jamais comblé
une chemise rouge à fleurs difficile à mettre impossible à quitter, par ce que de maniere irrationnelle elle fait le pont avec la beauté de la projection de The Misfits hier au cinéma en plein air, et l'air chaud d'aujourd'hui, comme une protection, un voile, une toile
hier c' etait en noir et blanc et pourtant du rouge se dilate dans le souvenir
il n'y a pas d'arbres à la fenêtre, à moins de se pencher un peu dangereusement du coté droit
dans quelque jours cet appartement sera à quelqu'un d'autre,comme si de rien n'était, comme cinq ou six lieux precedents en cinq ou six ans
eternelle locataire
pieds à l'etrier, ruines, caisses, terres neuves
samedi 26 juillet 2008
la fleur des fèves que la fleur des pois


étymologie
je regarde la fleur des fèves qui jouent le foot
je regarde toujours discrètement
je veux regarder mais je veux pas être regardée
je ne savais pas que la fleur de cactus s'épanouir qu'une fois dans un siècle
cent ans de silence
le cerisier qui devenir toute rose
quand il s'épanouis
pas seulement les fleurs de cerisier
mais aussi le fût la blanche la racine
partout dans son corps où on ne voit pas
on regarde que la fleur de cerisier
partout rose
j'imagine leur solitude et silence absolu
que je peux jamais connaître si je ne peux pas l'être
le petit morceau de la peinture blanche collée sûr le tube
qui sculptent la forme de cœur
l'œuf poché qui dessine la forme de cœur
alchimique balbutiement
je baragouine un peu français un peu japonais un peu les mots un peu le bruit
chacun son propre dictionnaire
chacun chaque langage
dans chaque fenêtre il y a quelqu'un qui habitent dedans
si tout le monde sort dans la rue en même temps
la rue va être pleine ?
j'aimerai bien voir ce moment
aussi le moment tout le monde chez eux
même les chats même les chiens
tout le monde a la maison
vendredi 25 juillet 2008
the beast inside
j ai mangé tant de canard
j ai l impression de porter en moi l emprunte du canard
il est est devenu tout mon interieur
boir du fennouil
respirer
trop de vis a vis a la fenetre dresse un barrage noyeur d'étoiles
j ai l impression de porter en moi l emprunte du canard
il est est devenu tout mon interieur
boir du fennouil
respirer
trop de vis a vis a la fenetre dresse un barrage noyeur d'étoiles
jeudi 24 juillet 2008
i my me mine
cette après-midi
simple calme
le soleil et l'ombres d'arbre par la fenêtre
je pense a peindre je ne sens pas capable
je pense a la capacité?
je pense a l'angle par où je regarde des choses
d'où je viens d'où je veux retourner
louis calaferte le chemin de sion
me rends mélancolique
il faut mieux éviter mais je suis attrapé
je veux le terminer
libido est un titre de livre de poème j'ai fait avec des amies au japon il y a presque 10 ans
il y a presque 10 ans je ne travaille pas assez
juste laisse faire par les choses
je suis quelqu'un d'abandonnée
je peux pas faire 2 choses a la fois
soit amoureuse
soit création
soit amoureuse
soit création
soit feu d'artifice
soit la lune
soit soit soif soif
je dors trop
mon esprit m'appelle
quoi je veux être
quoi je veux être
je me demande c'est quoi la vraie richesse de la vie
l'espace pour travailler
l'espace pour vivre
se sentir l'aise
l'ample, marge pour le temps pour l'espace
pour la cuisine pour le rythme de travail
toujours garder son placidité dans n'importe quel situation
soit neige
soit le soleil
j'aime pas la pluie
sauf le son
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