il faut ecrire beaucoup pour remplir la transition
l esprit se fendille entre les differentes geographies
le temps se heurte aux choses a faire
on voudrait juste que tout suive la riviere
les choses s amassent
que faire des choses
que sont ces choses
sont elle importantes font elle partie de nous
on voudrait ne pas etre dependant des choses
se detacher
mais
mais mais
il faudrait tout dessiner tout nommer ca pourrait peut etre aider
dans l odeur de barbecue incessante qui definit ici les beaux temps
ici les gens sont si gentils si spontannes
j ai peur de retrouver la froideur parisienne, l egoisme parisien,
de n utiliser plus qu une langue
de recuperer tout ce qui avait ete mis de cote tout ce qui avait ete suspendu en attendant
que tout retombe d un coup et ecrase ou etouffe ou etrangle
je n ai jamais aime les obligations
je n ai jamais aime les organisations
de l immaturite sans doute
il y a des trous entre les villes, entre les portes
il y a tant de sac et de portes a fermer
il faut le prendre du bon cote
ce qui nous manquait et qui mentenant se rapproche
ce qui nous manquera et qui se tient en attednant la febrilement, pret a s effacer les rues qui pourtant ne bougeront pas
nous nous deplaçons pas les rues mais on voudrait penser l inverse
lundi 28 mai 2007
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