lundi 28 mai 2007

villes en enfilade, comme un collier, ou un appartement

il faut ecrire beaucoup pour remplir la transition
l esprit se fendille entre les differentes geographies
le temps se heurte aux choses a faire
on voudrait juste que tout suive la riviere

les choses s amassent
que faire des choses
que sont ces choses
sont elle importantes font elle partie de nous
on voudrait ne pas etre dependant des choses
se detacher
mais
mais mais

il faudrait tout dessiner tout nommer ca pourrait peut etre aider

dans l odeur de barbecue incessante qui definit ici les beaux temps

ici les gens sont si gentils si spontannes
j ai peur de retrouver la froideur parisienne, l egoisme parisien,

de n utiliser plus qu une langue

de recuperer tout ce qui avait ete mis de cote tout ce qui avait ete suspendu en attendant

que tout retombe d un coup et ecrase ou etouffe ou etrangle

je n ai jamais aime les obligations

je n ai jamais aime les organisations

de l immaturite sans doute

il y a des trous entre les villes, entre les portes

il y a tant de sac et de portes a fermer

il faut le prendre du bon cote

ce qui nous manquait et qui mentenant se rapproche

ce qui nous manquera et qui se tient en attednant la febrilement, pret a s effacer les rues qui pourtant ne bougeront pas

nous nous deplaçons pas les rues mais on voudrait penser l inverse

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