a berlin le temps change tout le temps
cette irregularite devient un refrain que l on convoque
cette ville ou les gens n ont pas peur de la pluie
passer de villes en villes comme de livres en livres
c est le moment, c est comme ca, la derive geographique est necessaire
renaitre a chaque paysage nouveau
se confier aux boulots qui hoquettent, aux rivieres foncées et aux saules pleureurs
mardi 3 juillet 2007
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