j'ai vu ce serpent blanc dans la nuit qui etait sans doute la muraille de chine depuis l'avion, qui était en meme temps un fil d'encre, une riviere de lait, à la fois infiniment grand et petit, interieur et exterieur, jour et nuit
les glaces qui fondaient et quelques lumieres comme des bases perdues au milieu du desert
des paysages jamais touchés, comme la plus part des visages que je croise dans la rue
tout ce que je ne lirai jamais
tout ce qui m'echappe rayonne soudain terriblement, avec calme et horizontalité
ne t'inquiete pas, la majeur partie des choses est la, et n'est pas pour toi, et se tient pourtant, simultanement
la privation soudain apparait, pour la premiere fois, comme un remede, une façon de déléguer
toutes ces pluies simultanées
la lune en plein jour et le soleil caché
je me contente d'avaler des fantasmes, des résonnances de rues dont je suis vidée,
et la circulation se fait silencieusement, entre les doigts, derrière les oreilles, le long des jambes
à quoi pensent-ils?
mardi 21 octobre 2008
lundi 13 octobre 2008
mardi 23 septembre 2008
lala



faire faire faire
do do do do do
do i?
un jour une amie de 96 ans m'avait demandée
si j'ai une image dans ma tête quand je peinds
j'ai dit que ça bouge tout le temps
une fraise qui trombe dans du lait
le mouvement le moment
mon amour qui cuisine boef bourguignon
bien avant ça j'ai pensée un autre chose
se perdre
juste être isolée sans parler
retourner pour y retourner
c'est absurde
mon père m'avait dit qu'il faut être plaît pour que si je morte ils ne sera pas la
et moi pour eux non plus je ne sera pas la
je suis abandonnée comme d'habitude
même quand je vais trop mal
c'est juste la musique et un chien
qui sont la
si je le souhaite les peintures, dessins, aussi sera la
mais il n'est pas la
aimer je ne comprends pas
c'est pour être plaît a avoir mal, aussi ça vaut dire?
je ne sais pas si j'aimerai avoir mal souvent
maintenant je pense encore a autre chose
comment on peut savoir le vrai????? non non ce n'est pas possible
si il faut souhaite a son bonheur il faut lui laisser tranquille
et le souhaite de loin
en distance
j'ai cru comprendre ça
quand je lis, écoute les mots très légère
trop légère
je sens pourquoi il faut communiquer avec autres
autre jour j'ai vu un film johnny et belinda
une fille qui peut pas parler ni écouter
elle a vécu plein de chose dure mais elle a resté toujours pur
pourquoi
pourquoi
je me suis demandé si c'été a cause d'elle n'a rien entendu?
mais dans ce cas la, il y n'avait pas la musique non plus
j'ai sens la honte contre cette personnage
toujours parle trop pour rien
quand je fais la confiance
c'est toujours inutile
a faire
parce que l'autre ne pense pas pareille
etc
me poisonne
mais ça depends toujours l'esprit
je le sais mais ce n'est pas toujours facile de savoir le vrai
entre le temps qui passe one way
et avoir envie de comprendre pourquoi
je sens c'est mieux rester seule
et souhaite le bonheur pour les autres
blahblah
je veux partir en voyage avec toi
je veux voir paysage immense
juste être dans un paysage immense
pour être lavée
un savon de paysage immense j'ai besoin
d'être la
sinon le poison qui me pourris la tète
même des oiseaux qui reste pour la vie ensemble
ils se pose même pas la question
ou ils se posent les question entre eux?
quand j'ai lu kotaro takamura poems pour chieko
j'ai pas compris j'ai juste trouvée ça c'été beau
mais pas compris
j'avais envie de pleurer mais j'avais rien compris
j'ai ressenti ça il y n'a pas long temps
The Two Of Us
Whenever I think of you
I feel closest to eternity,
I exist and you exist
That's all that matters,
My life and your life
Merge and melt into one
Return to where they began,
All our differences disappear,
For us everything is perfectly defined,
There's no battle of the sexes,
There's faith and devotion, passion and freedom,
All the facets of human beings in union,
I have faith in the way we live
As readily as I have faith in nature
So I can look down on the 'world'
And triumph over all its stupidities
We have risen far above it all,
I feel my pain as your pain,
My pleasure as your pleasure,
I trust you as much as I trust myself,
I see my own growth in your growth,
However fast I travel, I will never leave you behind,
I am filled with energy
And you are glowing with youth,
You are a burning flame,
You make me feel younger
And you can always surprise me,
You are a solid rock of reality,
Your kisses moisten me,
Your embraces nourish me,
Your cool limbs
Your curvaceous body
Your glowing skin
The power of life coursing through you
This is all I need for an idyllic life,
You trust me,
You live in me
And this makes you who you are,
We cherish life,
We're always restless
Pushing onwards as far as we can go
Growing
Spreading
Deepening -
Such radiance, such happiness
The Fountains Of Humanity
The world has turned a fresh green
And the rain falls again,
The noise of the rain
As it stirs swarms of creatures into life
Always fills me with terror,
My seething soul
Bursts out, breaking loose
To make me anew, again and again,
Now I die, now I am re-born,
Two o'clock becomes three o'clock
Just as from the tip of one green leaf another new leaf shoots out,
And today, once again, I've felt
My soul racing within me
And in utter silence
Have sat still
Letting tears flow
Thinking so deeply about you
As if I were holding you in my arms,
You are truly half of me,
You trust me completely,
You share all of my pain,
You are
Mine.
I've tasted bitter loneliness,
You know how close I came to the depths of desolation,
And the only one
To see who I really was
And understand me entirely
Was you.
I am set on my own course,
I am as honest as the grass and trees,
Ah, how well you saw this!
You are truly alive,
You are like a surging, swelling sea
And having you as mine
Brings a smile to my face,
You make my life so varied and rich
I no longer feel the loneliness I felt before,
In the world I'm living in now
I'm on my own path,
I have no friends to take me by the hand,
Only friends who understand little of me and I of them,
I'm no longer saddened by loneliness
Because it's natural and inevitable
And I try to find what satisfaction I can in it,
But
If I didn't have you,
Well, it's unimaginable,
It's foolish to even begin to imagine it,
You are
Mine,
In you there is a great world of love,
When I'm separated from others,
Thanks to you, I am able to breathe the breath of life,
I can be an active part of humanity,
I just head towards you, casting everything aside
And soak myself in the deep distant fountains of humanity,
You were born for me,
You are
Mine,
I have you, I have you
j'ai cru ressenti ces poèmes il y n'a pas long temps
maintenant je suis encore perdue
dimanche 24 août 2008
dimanche 17 août 2008
mon infanterie faite de gouttes, de noms et de pas
boire du fenouil
ecouter un vieil album d'arab strap
le chocolat noir au amandes se deploie sur les mains, la langue, le palais, entre les dents
ma nouvelle ville
les rues aux noms de pays
marcher jusqu'au bois
les noms me poursuivent comme une litanie vide, qui ne peut se vider qu'en s'égrainant, des prénoms, assonances en l, en i, en a, des rythmes, des rimes se rajoutent dans l'armée de pas, d'étoiles, de gouttes de pluies, d'éclaircies à compter, à trainer avec soi comme un manteau de plumes aux échos des anciens villes traversées
la promenade sans fin que la dernière fin, marcher, marcher, le coeur gonfle et se dégonfle, parfois accompagnée, parfois seule, creer des habitudes, des rendez vous dans les lieux comme autant de petits vaisseaux de fortune, de petits abris, nicher les déambulations
toutes ces fenetres qui ne sont pas les miennes, que je n habiterais pas, cette certitude silencieuse, de n'être pas dans la plus part des lieux, je n y suis pas, je les compte, les recense, les habitations qui me font défaut et qui me définissent par leur maniere de me laisser au dehors
la chaussée de waterloo mène au bois, et cette certitude devient une rengaine protectrice, un but creusé, qui ne bouge pas
ecouter un vieil album d'arab strap
le chocolat noir au amandes se deploie sur les mains, la langue, le palais, entre les dents
ma nouvelle ville
les rues aux noms de pays
marcher jusqu'au bois
les noms me poursuivent comme une litanie vide, qui ne peut se vider qu'en s'égrainant, des prénoms, assonances en l, en i, en a, des rythmes, des rimes se rajoutent dans l'armée de pas, d'étoiles, de gouttes de pluies, d'éclaircies à compter, à trainer avec soi comme un manteau de plumes aux échos des anciens villes traversées
la promenade sans fin que la dernière fin, marcher, marcher, le coeur gonfle et se dégonfle, parfois accompagnée, parfois seule, creer des habitudes, des rendez vous dans les lieux comme autant de petits vaisseaux de fortune, de petits abris, nicher les déambulations
toutes ces fenetres qui ne sont pas les miennes, que je n habiterais pas, cette certitude silencieuse, de n'être pas dans la plus part des lieux, je n y suis pas, je les compte, les recense, les habitations qui me font défaut et qui me définissent par leur maniere de me laisser au dehors
la chaussée de waterloo mène au bois, et cette certitude devient une rengaine protectrice, un but creusé, qui ne bouge pas
samedi 2 août 2008
yumeji + seiichi hayashi













je regarde
je regarde juste
sans toucher ni parler je regarde
sans un mots
le cœur pur
je le sens dans la peau
juste se sentir
acheter un portable pour la chienne
pour qu'on peut se communiquer en distance
oui
cette esprit
cette paysage immense
plus grande paysage dans cette ville
directeur de tout
directeur de tout
directeur de tout
je suis moins obéissante que mon chienne oui c'est vrai
mais j'ai voulu toujours être sous soumission absolue par quelqu'un
le coté sauvage j'ai voulu perdre mais je peux pas le perdre
alors il faut un chevalier qui peut monter sur un cheval sauvage
qui peut me comprendre et me sentir le soleil
comme la histoire de le vent et le soleil
qui fait le concours pour retirer le manteau d'un voyager
le vent fait le vent plus froid possible
le voyager qui essayer de fermer le manteau plus fort
le soleil qui donne le chaleur
alors il retirent son manteau
c'est comme la confiance
ouvert le cœur
je regarde qu'il dorme
sans toucher juste regarder
ma chienne elle n'est pas la
je regarde de travail de seiichi hayashi adorée
aussi yumeji
quand j'aime quelque chose profondément j'aime pour toujours
par juste comme info mais pour la vie
je veux rester comme une enfante
encore après de savoir/ rencontrer la réalité dans ce monde
la vie est une seule fois
l'esprit nomade
partout
partout
dans ce monde
vivre aujourd'hui
dans la future moi de la future va y penser modifier
pas la même moi de maintenant
moment par moment
plein de monde dedans
plein de monde dans tout le monde
alors utiliser les mots
prononcer le son
ça peut être important ou juste surface
c'est juste le choix
on peut essayer de sublimer / ou juste solder ? c'est cool et voila?
je me demande rentre c'est chouette et c'est cool
la différence rentre un oiseau et un mot d'anglais
j'entends plus d'anglais que l'oiseau
c'est curieux
c'est le choix sans faire attention et ça fait bizarre
je me demande en ce moment c'est quoi c'est quoi
pas seulement maintenant mais je me demande toujours pourquoi pour presque tout
out of my hands
sinon jamais plus que pas mal
il vaut mieux rien faire que faire des choses pas mal?
je veux faire de la merde
une dame qui m'avait dit qu'il faut faire un toile ( des toiles )
pas juste pour monter mais avec qui je peux aller au bout
tomber par terre aller jusqu'au bout avec
j'ai toujours voulu faire quelque chose au moins pas mal
mais maintenant je veux faire de la merde
caca partout
j'ai marre de pas mal
qui peut pas toucher ni être touché
je veux être au bout au bout avec les pied nue les mains vide
je veux tomber par terre ou être touché / toucher
en réalité
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